Greenpeace visualise le risque nucléaire

0
727
Print Friendly, PDF & Email

 

Sur son site, Greenpeace a mis en place une carte interactive du danger nucléaire en France.

En préambule, l’ONG explique : « La France, pays le plus nucléarisé au monde, avec ses 58 réacteurs en fonctionnement et ses dizaines d’installations civiles et militaires, se contente de protéger les populations dans une zone beaucoup trop restreinte en cas d’accident nucléaire. Pourtant, l’impact d’une catastrophe nucléaire peut s’étendre au-delà de 100 kilomètres (Fukushima) voire au-delà de 300 kilomètres (Tchernobyl). En France, c’est le Plan particulier d’Intervention (PPI) qui comporte l’ensemble des mesures qui doivent être appliquées en cas d’accident sur un site nucléaire. Greenpeace demande l’extension de cette zone PPI à au moins 80 km autour des centrales et une extension de la zone de prédistribution des comprimés d’iode à au moins 100 km. »

La zone PPI est aujourd’hui de 10 km et doit passer à 20 km.

En région parisienne, on peut signaler tout au plus la ville de 365 habitants de Melz-sur-Seine, située en Seine-et-Marne, comme figurant en zone PPI. Elle est en effet assez près de la centrale nucléaire Nogent-sur-Seine, petite ville de l’Aube, située à 70 km à l’est de Fontainebleau. En revanche, la région francilienne est concernée par les zones Fukushima ou Tchernobyl. Une ville telle que Mantes-la-Jolie est ainsi plutôt concernée par les centrales de Penly et de Paluel, en Seine-Maritime.

Sur le site gouvernemental http://www.distribution-iode.com il est aussi possible de savoir si l’on se trouve dans une zone PPI et, incidemment, s’il vaut mieux avoir chez soi des comprimés d’iode.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Ecrivez un commentaire
Renseignez votre nom ici